À la lecture de l'article d'hier sur de nouvelles statistiques concernant les enfants fréquentant l’école publique à Montréal, je dois avouer que j'ai eu un petit sursaut de panique. La crainte sourde de voir notre fils de 6 ans développer le sentiment d'être étranger dans sa ville, voir dans son pays - qui nous titille depuis notre emménagement à Cartierville - trouvait des chiffres pour s'appuyer...
Nous sommes pourtant les gens les plus ouverts qui soient. Nous avons vécu en «immersion» depuis des années dans les quartiers très multiculturels de la Petite Italie, Parc Extension, Ville Mont-Royal et Cartierville. Nous avons toujours considéré comme une richesse de se frotter à diverses cultures; J'étudie d'ailleurs le Mandarin. Pourtant, la première année d'école de notre fils à la maternelle a fait gronder dans nos trippes la peur de le voir se sentir étranger en son pays...
Bref, ces articles m'ont rappelé à quel point notre fils ne côtoyait presque aucun «québécois de souche» dans son environnement scolaire.
Heureusement, le billet de Marie-Claude Lortie, deux pages plus loin, a été une bouffée d'air frais qui a balayé ces vieux démons ancrés au plus profond de nous. Après-tout, notre fils aussi a de la difficulté à comprendre ce que c'est qu'un «québécois de souche», un «vrai québécois»... Ses amis parlent français comme lui, écoutent les même émissions que lui, lisent les même livres, jouent aux même jeux. Bien sûr certains ont des particularités alimentaires, ou ne croient pas au mêmes dieux... and so what?
Je pense que, si problème il y a, il se situe du côté des parents:
D'un côté, les parents «de souche» - nous y compris - ont de la difficulté à transmettre et valoriser la culture de leurs ancêtres, leur histoire, leur appartenance au territoire. Sûrement parce que nous sommes peu enclins à cultiver cette fierté nationale que nous avons peur de voir glisser vers une ridicule ferveur patriotique. Les gens de notre génération se considèrent souvent comme des citoyens du monde. Il ne faudrait cependant pas oublier notre devoir de parent de donner des racines à nos enfants.
De l'autre côté, les parents allophones sont très enclins à cultiver la fierté patriotique de leurs enfants à l'égard de leur pays d'origine. Ils inculquent ainsi à leurs enfants qu'ils ne sont pas vraiment canadiens... encore moins québécois. Tous les amis néo-québécois de notre fils ne se définissent eux-même jamais comme canadiens! J'ai l'impression qu'en insistant sur l'appartenance à leur culture d'origine - probablement par peur de voir s'éteindre cette mémoire et cette fierté dans le coeur de leurs enfants - les parents néo-québécois empêchent involontairement leurs enfants de prendre racine ici, de développer une fierté d'être ici au Québec, voir de bien s'intégrer. Peut-être est-ce symptomatique d'un rêve de retour en terre natale...
Tout en enseignant leur culture et leurs origines à leurs enfants, les parents allophones devraient travailler à implanter cette appartenance à notre pays et ce désir de se fondre à la culture majoritaire en l'enrichissant de leur propre apport indispensable. Après tout, tous ceux qui réussissent à émigrer aux États-Unis sont fiers de clamer haut et fort leur citoyenneté américaine! Pourquoi en serait-il autrement ici?
Je dois cependant avouer que nous, les «de souche», avons notre part de responsabilité dans ce manque d'identité canadienne chez nos amis allophones... car nous ne nous intéressons souvent, au premier abord, qu'à leur origine... comme si c'était des touristes de passage!
Finalement, je crois que nous avons beaucoup à apprendre de nos enfants. Ils ne se posent que très rarement ces questions, et les craintes de «l'étranger» - lorsqu'ils en ont - ont été transmises par nous comme un mauvais virus qui se transmet au fil des générations... et je parle ici autant de «nous» - les de souche - que de «eux» les immigrés.
Car c'est évident que nous avons besoin de l'apport des nouveaux québécois, pas seulement pour payer nos programmes sociaux mais aussi pour que survive notre culture, notre langue, nos valeurs. Si nous intégrons activement, et avec enthousiasme, les nouveaux québécois notre culture n'en deviendra que plus riche. Mais si nous nous ghettoïsons nous même en banlieue et dans les écoles privée, notre culture s'étiolera et ce sont nos enfants qui seront mésadaptés dans ce monde multiculturel à venir.
Encore faudrait-il quintupler les ressources en francisation et en intégration des nouveaux arrivants au marché du travail. C'est le nerf de la guerre.
Et encore faudrait-il abolir le financement public des écoles privées... mais ça c'est une autre histoire...
Avis toutefois à ceux qui résistent encore à cette idée d'une augmentation toujours plus grande de la capacité d'accueil du Québec: Attendez de voir le raz de marrée de réfugiés climatiques qui déferlera bientôt sur le monde... probablement que nos enfants auront moins de craintes et de scrupules à les accueillir en leur pays.
vendredi 4 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
À propos du cours d'éthique et de culture religieuse
En ce premier septembre 2009, la Cour supérieure du Québec a statué que le cours d'éthique et de culture religieuse ne contrevient pas à la Charte des droits et libertés de la personne en matière de liberté de conscience et de religion.
Article du site Internet de Radio-Canada
Je dis Bravo à la Cour pour cette décision!
Il est de première nécessité, dans notre monde moderne et multiculturel, d'exposer nos jeunes à des connaissances historiques et comparées sur les multiples religions qu'ils sont destinés à côtoyer dans le Québec d'aujourd'hui et de demain.
Le relativisme et le subjectivisme ne s'implanteront «trop tôt» dans leur tête que si les parents ne font pas leur travail familial de les imprégner de leur propre culture... et je dis bien «trop tôt» car il viendra inévitablement un temps où nos enfants feront leurs propres choix de croyances ou de non-croyances. Ce ne sera alors pas le «cours d'éthique et de culture religieuse» qui influencera leurs choix, mais bien la cohérence des valeurs que leur auront enseigné leurs proches.
Et à l'intention de ceux qui ont peur que leurs enfants soient contaminés par d'autres systèmes de croyances, je peux vous affirmer en toute connaissance de cause que l'endoctrinement religieux mène soit au mépris des autres croyances religieuses, soit au mépris de toutes croyances religieuses!
Hourra pour un corpus de connaissances religieuses de base commun et obligatoire pour tous les jeunes québécois! J'attend maintenant le retour d'un corpus de connaissances communes obligatoire en matière d'histoire nationale, d'éducation sexuelle, de géopolitique, de langues...
Aux parents d'apporter du sens et de la profondeur - leur sens et leur profondeur - à la myriade de questions que susciteront cet enseignement.
Les parents sont t'ils prêts à confronter leurs valeurs? C'est pourtant ce qui apporte du sens et de la force à ces mêmes valeurs! Et ce qui donne un sens à la vie!
Article du site Internet de Radio-Canada
Je dis Bravo à la Cour pour cette décision!
Il est de première nécessité, dans notre monde moderne et multiculturel, d'exposer nos jeunes à des connaissances historiques et comparées sur les multiples religions qu'ils sont destinés à côtoyer dans le Québec d'aujourd'hui et de demain.
Le relativisme et le subjectivisme ne s'implanteront «trop tôt» dans leur tête que si les parents ne font pas leur travail familial de les imprégner de leur propre culture... et je dis bien «trop tôt» car il viendra inévitablement un temps où nos enfants feront leurs propres choix de croyances ou de non-croyances. Ce ne sera alors pas le «cours d'éthique et de culture religieuse» qui influencera leurs choix, mais bien la cohérence des valeurs que leur auront enseigné leurs proches.
Et à l'intention de ceux qui ont peur que leurs enfants soient contaminés par d'autres systèmes de croyances, je peux vous affirmer en toute connaissance de cause que l'endoctrinement religieux mène soit au mépris des autres croyances religieuses, soit au mépris de toutes croyances religieuses!
Hourra pour un corpus de connaissances religieuses de base commun et obligatoire pour tous les jeunes québécois! J'attend maintenant le retour d'un corpus de connaissances communes obligatoire en matière d'histoire nationale, d'éducation sexuelle, de géopolitique, de langues...
Aux parents d'apporter du sens et de la profondeur - leur sens et leur profondeur - à la myriade de questions que susciteront cet enseignement.
Les parents sont t'ils prêts à confronter leurs valeurs? C'est pourtant ce qui apporte du sens et de la force à ces mêmes valeurs! Et ce qui donne un sens à la vie!
mardi 4 août 2009
L'étude sur le bio est titrée de façon mensongère par les médias
Avis à tous, journalistes y compris. Il semblerait que l'agence Reuters, qui a transmis cette nouvelle aux médias du monde entier, ai complètement déformé le propos de cette étude en modifiant le titre de façon à le rendre plus sexy...
Et les journalistes qui ont servis de relais à cette nouvelle ne semblent pas avoir vérifié scrupuleusement la source, sans quoi ils auraient relevé ce détournement de sens qui frise la fraude intellectuelle.
Ainsi, alors que le communiqué de presse original titre "Organic food not nutritionally better than conventionally produced food" (sur le plan nutritionnel, le bio pas spécialement mieux que le conventionnel), l'agence Reuters se permet de transmettre "Organic Food is no healthier, study says" (le bio pas meilleure pour la santé)!
Pour plus de détails, voici une analyse complète de cet exercice de malhonnêteté intellectuelle:
http://blog.toutallantvert.com/2009/07/30/general/les-produits-bios-ne-sont-pas-plus-sains-quand-reuters-deforme-les-propos/
Journalistes, à vos sources...
Et les journalistes qui ont servis de relais à cette nouvelle ne semblent pas avoir vérifié scrupuleusement la source, sans quoi ils auraient relevé ce détournement de sens qui frise la fraude intellectuelle.
Ainsi, alors que le communiqué de presse original titre "Organic food not nutritionally better than conventionally produced food" (sur le plan nutritionnel, le bio pas spécialement mieux que le conventionnel), l'agence Reuters se permet de transmettre "Organic Food is no healthier, study says" (le bio pas meilleure pour la santé)!
Pour plus de détails, voici une analyse complète de cet exercice de malhonnêteté intellectuelle:
http://blog.toutallantvert.com/2009/07/30/general/les-produits-bios-ne-sont-pas-plus-sains-quand-reuters-deforme-les-propos/
Journalistes, à vos sources...
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Retrait à vie du privilège de conduire pour les conducteurs criminels
Suite à la montée d'événements tragiques, ou ridicules, en matière de conduite automobile au Québec, et afin de mettre du plomb dans l'aile aux actions jugées criminelles - qu'on a tous fait à l'occasion en se disant qu'il y a peu de risque de se faire attraper, j'aimerais proposer une conséquence qui remette vraiment les pendules à l'heure:
J'aimerais bien voir l'introduction d'une nouvelle possibilité de sanction pour les infractions CRIMINELLES liées à la conduite automobile: l'Interdiction de conduire et d'immatriculer tout véhicule moteur À VIE, sans possibilité de "libération conditionnelle"... (Pas 25 ans, mais bien À VIE)... et ce peu importe si on a besoin d'un véhicule pour travailler. (Le transport en commun, ça existe!)
Et ça s'appliquerait peu importe s'il y a décès!
1- Ce ne serait même pas trop cher payé, puisque de toute façon détenir un permis de conduire n'est pas un droit mais un privilège.
2- Ce serait une conséquence qui ferait preuve de justice et de respect envers les conducteurs responsables.
3- Ça mettrait un baume sur la frustration et le sentiment d'injustice lié à la légèreté des peines et aux libérations au 1/6ième de la peine.
4- Ça éliminerait tranquillement les conducteurs dangereux de nos routes.
5- Ça pourrait s'appliquer à tout conducteur étranger sur le territoire.
6- Ça ferait bien davantage réfléchir les gens quand à leur conduite automobile... Les gens mettront la pédale douce, de même qu'il y penseront à 3 fois avant de prendre le volant avec un verre dans le nez. La perspective de ne plus pouvoir conduire de toute sa vie aurait beaucoup plus de poids dans la tête des jeunes et moins jeunes que celle - hypothétique - de faire 2 mois de prison.
On pourrait avoir une gradation, soit 10 ans d'interdiction pour la première infraction criminelle (Je rappelle qu'on parle ici d'infractions CRIMINELLES au code de la sécurité routière!), suivi de À VIE pour l'infraction criminelle suivante.
Après tout, l'Ontario applique déjà cette politique... mais pour une troisième et quatrième arrestation pour alcool au volant! Quatrième! Bordel, pourquoi pas la cinquième, ou la sixième tant qu'à y être. Il me semble qu'après la 2ième, la personne ne mérite plus qu'on lui laisse le privilège de conduire.
Jacques Duval lui-même semblait en partie d'accord avec ce principe en 2007.
http://www.guideauto.com/jacques-duval/183blog35/perte-permis-conduire-vie.html
C'est presque comme si on te permettait encore d'avoir un permis de port d'arme après avoir tué à deux reprises, ne serait-ce qu'accidentellement!
Qui prend le dossier en main? Y a t'il un député ou un juriste dans la salle?
J'aimerais bien voir l'introduction d'une nouvelle possibilité de sanction pour les infractions CRIMINELLES liées à la conduite automobile: l'Interdiction de conduire et d'immatriculer tout véhicule moteur À VIE, sans possibilité de "libération conditionnelle"... (Pas 25 ans, mais bien À VIE)... et ce peu importe si on a besoin d'un véhicule pour travailler. (Le transport en commun, ça existe!)
Et ça s'appliquerait peu importe s'il y a décès!
1- Ce ne serait même pas trop cher payé, puisque de toute façon détenir un permis de conduire n'est pas un droit mais un privilège.
2- Ce serait une conséquence qui ferait preuve de justice et de respect envers les conducteurs responsables.
3- Ça mettrait un baume sur la frustration et le sentiment d'injustice lié à la légèreté des peines et aux libérations au 1/6ième de la peine.
4- Ça éliminerait tranquillement les conducteurs dangereux de nos routes.
5- Ça pourrait s'appliquer à tout conducteur étranger sur le territoire.
6- Ça ferait bien davantage réfléchir les gens quand à leur conduite automobile... Les gens mettront la pédale douce, de même qu'il y penseront à 3 fois avant de prendre le volant avec un verre dans le nez. La perspective de ne plus pouvoir conduire de toute sa vie aurait beaucoup plus de poids dans la tête des jeunes et moins jeunes que celle - hypothétique - de faire 2 mois de prison.
On pourrait avoir une gradation, soit 10 ans d'interdiction pour la première infraction criminelle (Je rappelle qu'on parle ici d'infractions CRIMINELLES au code de la sécurité routière!), suivi de À VIE pour l'infraction criminelle suivante.
Après tout, l'Ontario applique déjà cette politique... mais pour une troisième et quatrième arrestation pour alcool au volant! Quatrième! Bordel, pourquoi pas la cinquième, ou la sixième tant qu'à y être. Il me semble qu'après la 2ième, la personne ne mérite plus qu'on lui laisse le privilège de conduire.
Jacques Duval lui-même semblait en partie d'accord avec ce principe en 2007.
http://www.guideauto.com/jacques-duval/183blog35/perte-permis-conduire-vie.html
C'est presque comme si on te permettait encore d'avoir un permis de port d'arme après avoir tué à deux reprises, ne serait-ce qu'accidentellement!
Qui prend le dossier en main? Y a t'il un député ou un juriste dans la salle?
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lundi 3 août 2009
Remise en cause de la valeur du bio... foutaises!
Selon une nouvelle de Radio-Canada, une étude très récente remet en cause la valeur du bio: en voilà une bien bonne!
On y compare la valeur nutritionnelle du bio et de l'agriculture conventionnelle. Quelle étude ridicule et incomplète!
Et le goût lui?
Et les résidus de pesticides et de fongicides?
Et la santé des employés agricoles?
Et la contamination du sol?
Et la contamination de la nappe phréatique?
Et la contamination des cours d'eau?
Et les émissions de gaz à effets de serre?
Et les valeurs de développement durable transmises à nos enfants?
Autant de questions qui devraient être misent dans la balance avant de comparer le bio à l'agrochimique...
Merci en passant au journaliste de Radio-Canada de consacrer la moitié de l'article aux critiques que suscitent cette étude partisane. Du bon travail, sans parti pris, mais bien objectif et équilibré.
On y compare la valeur nutritionnelle du bio et de l'agriculture conventionnelle. Quelle étude ridicule et incomplète!
Et le goût lui?
Et les résidus de pesticides et de fongicides?
Et la santé des employés agricoles?
Et la contamination du sol?
Et la contamination de la nappe phréatique?
Et la contamination des cours d'eau?
Et les émissions de gaz à effets de serre?
Et les valeurs de développement durable transmises à nos enfants?
Autant de questions qui devraient être misent dans la balance avant de comparer le bio à l'agrochimique...
Merci en passant au journaliste de Radio-Canada de consacrer la moitié de l'article aux critiques que suscitent cette étude partisane. Du bon travail, sans parti pris, mais bien objectif et équilibré.
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vendredi 17 octobre 2008
Jacques Philippe Hébert
Je vous invite à découvrir un artiste québécois exceptionnel.
Jacques Philippe Hébert a maîtrisé une technique de coulage de verre et il fusionne cette technique à la peinture pour faire des effets de volume, de lumière et de profondeur spectaculaires.
Les photos sont belles, si vous les découvrez sur le web, mais elle ne peuvent rendre le spectaculaire de la chose réelle.
Des couches de peinture, recouvertes de couches de verre... peintes... qui sont recouvertes d'autres coulées de verre... elles même peintes, avec des inclusions de verre colorées, étirées, déformées... le tout peint.
Si vous aimez, à admirer en galerie. C'est absolument spectaculaire en vrai.
http://jhebert.ca/francais/
Allez dans "Collection 2008".
Jacques Philippe Hébert a maîtrisé une technique de coulage de verre et il fusionne cette technique à la peinture pour faire des effets de volume, de lumière et de profondeur spectaculaires.
Les photos sont belles, si vous les découvrez sur le web, mais elle ne peuvent rendre le spectaculaire de la chose réelle.
Des couches de peinture, recouvertes de couches de verre... peintes... qui sont recouvertes d'autres coulées de verre... elles même peintes, avec des inclusions de verre colorées, étirées, déformées... le tout peint.
Si vous aimez, à admirer en galerie. C'est absolument spectaculaire en vrai.
http://jhebert.ca/francais/
Allez dans "Collection 2008".
mercredi 17 septembre 2008
Technique anti-noyade pour les enfants
Je connaissais déjà les Bébés nageurs – mon fils a été initié de 3 à 6 mois – mais quel ne fut pas mon étonnement de découvrir qu'il existe une méthode fort simple pour éviter les noyades de bébés. C'est une technique de retournement assez facile à apprendre aux enfants nommée ISR.
http://www.isrtallahassee.com/
Le programme d'enseignement ISR existe aux États-Unis, et 160000 enfants ont déjà été entraînés à éviter la noyade.
Faudrait implanter cela au Québec... Avec un programme obligatoire dans toute la province, il n'y aurait pratiquement plus de cas de noyades de bébés. Imaginez en plus la baisse du stress causé par la présence du moindre plan d'eau pour tous les parents du Québec.
Cette technique devrait s'ajouter obligatoirement au trousseau de compétences qu'on enseigne aux enfants.
Je pousserais même le bouchon plus loin en affirmant que les cours de natation devraient êtres obligatoires pour tous les enfants du Québec. Tout enfant, à partir de la maternelle, devrait apprendre à nager.
D'ailleurs, je trouve très frustrant qu'il soit aussi difficile d'inscrire notre enfant dans un cours de natation... en fait, nous n'avons jamais réussi à inscrire notre fils dans quelque cours de natation que ce soit! Il n'y a jamais de places, les cours sont toujours remplis. C'est ridicule pour une compétence aussi essentielle.
Il y a tellement de cas de noyades chaque années au Québec!
Je n'ai pas élaboré de plan pour s'attaquer à ce dossier. Ça viendra peut-être, à moins que quelqu'un d'autre veuille en faire son cheval de bataille. Mais voici tout de même quelques pistes:
Hyperliens:
Rapport sur les noyades d'enfants de la Société de sauvetage :
http://www.sauvetage.qc.ca/doc/Salle%20des%20nouvelles/00000900_Noyade%20chez%20les%2014ans%20et%20moins.pdf
Articles sur les noyades d'enfants :
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2008/08/20080821-155624.html
http://www.avenirdelest.com/article-240417-La-Societe-de-sauvetage-appuie-le-rapport-du-coroner.html
Listes d'adresses pours cours de bébés nageurs:
http://www.tolouca.com/Piscines-bebe-nageur-Canada_90a.html
(Défiler la page jusqu'au 3/4 pour les adresses québécoises (Canada))
http://www.isrtallahassee.com/
Le programme d'enseignement ISR existe aux États-Unis, et 160000 enfants ont déjà été entraînés à éviter la noyade.
Faudrait implanter cela au Québec... Avec un programme obligatoire dans toute la province, il n'y aurait pratiquement plus de cas de noyades de bébés. Imaginez en plus la baisse du stress causé par la présence du moindre plan d'eau pour tous les parents du Québec.
Cette technique devrait s'ajouter obligatoirement au trousseau de compétences qu'on enseigne aux enfants.
Je pousserais même le bouchon plus loin en affirmant que les cours de natation devraient êtres obligatoires pour tous les enfants du Québec. Tout enfant, à partir de la maternelle, devrait apprendre à nager.
D'ailleurs, je trouve très frustrant qu'il soit aussi difficile d'inscrire notre enfant dans un cours de natation... en fait, nous n'avons jamais réussi à inscrire notre fils dans quelque cours de natation que ce soit! Il n'y a jamais de places, les cours sont toujours remplis. C'est ridicule pour une compétence aussi essentielle.
Il y a tellement de cas de noyades chaque années au Québec!
Je n'ai pas élaboré de plan pour s'attaquer à ce dossier. Ça viendra peut-être, à moins que quelqu'un d'autre veuille en faire son cheval de bataille. Mais voici tout de même quelques pistes:
- Cours de technique ISR obligatoires pour tout enfant avant 1 an... profitons du congé de maternité pour offrir cette formation aux parents.
- Obligation pour tout enfant de moins de 4 ans de suivre ce cours.
- Enseignement de la natation obligatoire dès la maternelle.
- Promotion de cette formation obligatoire auprès des nouveaux arrivants qui ont des enfants.
Hyperliens:
Rapport sur les noyades d'enfants de la Société de sauvetage :
http://www.sauvetage.qc.ca/doc/Salle%20des%20nouvelles/00000900_Noyade%20chez%20les%2014ans%20et%20moins.pdf
Articles sur les noyades d'enfants :
http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2008/08/20080821-155624.html
http://www.avenirdelest.com/article-240417-La-Societe-de-sauvetage-appuie-le-rapport-du-coroner.html
Listes d'adresses pours cours de bébés nageurs:
http://www.tolouca.com/Piscines-bebe-nageur-Canada_90a.html
(Défiler la page jusqu'au 3/4 pour les adresses québécoises (Canada))
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