-->
jeudi 13 octobre 2011
La Chine, "maître" des métaux rares!
-->
dimanche 20 juin 2010
La menace chinoise?
...de même qu'en réponse à ce lieu commun de nos conversations occidentales où il est question de ces "menaçants" chinois qui vont bientôt "prendre le contrôle de la planète et devenir les nouveaux maîtres du monde":
Les chinois nous achètent t'ils ou ne deviennent-ils pas plutôt nos partenaires en s'enchainant à notre dette?
Dans notre monde occidental la monnaie est devenu quelque chose de complètement artificielle, déconnectée de la réalité. La quantité d'argent qui circule et sa valeur sont complètement arbitraires, contrairement à ce qu'on pourrait croire.
Pour avoir un bon éclairage sur les fondements du système monétaire dans lequel nous vivons, ainsi que des implications sur nos vies, le petit film « L'argent Dette » de Paul Grignon – bien qu'un peu démagogique – est très éclairant.
Mais le système monétaire chinois et la banque centrale chinoise suivent t'ils les mêmes règles que notre monde occidental? Si oui, les chinois ne devraient pas être vus comme nos futurs – et menaçants - maîtres mais comme nos nouveaux partenaires et associés dans notre système de consommation. La mondialisation n'est en fait qu'un agrandissement à l'échelle de la planète du contrat social qui nous lie tous par les dettes et les promesses de remboursement.
J'espère seulement que les chinois seront plus sages que nous en privilégiant davantage l'épargne... mais je suis un peu pessimiste, la nature humaine étant ce qu'elle est. Ils seront bientôt aussi accrocs que nous au plastique et à la satisfaction instantanée de désirs qui ne sont pas les leurs... tout comme nous.
Ce qui me choque cependant c'est à quel point nous - les riches – faisons preuve de mauvaise foi en refusant de voir que les gens qui fabriquent nos produits de toute sorte à un aussi vil prix sont à notre économie artificielle ce que les esclaves noirs étaient à l'économie du 18ième siècle. En cherchant à consommer toujours davantage à un prix toujours moins élevé, et en freinant volontairement la hausse du niveau de vie des peuples émergents par la dure concurrence et la pression sur les prix, nous sommes complices d'un double discours ridicule qui prône la démocratie et les droits humains tout en refusant à ceux qui fabriquent nos biens de consommation un salaire juste et équitable et un droit inaliénable sur la propriété de leurs ressources et de leurs terres...
Ce n'est certainement pas de cette façon que nous allons trouver des solutions durables aux problèmes démographiques, écologiques, et au mur de l'épuisement des ressources que nous préparons pour nos enfants et petits-enfants... que nous chérissons pourtant tellement! Après-moi le déluge, comme dirait l'autre?
Nous vivons dans le mensonge... et j'en fait visiblement partie... vous écrivant sur cette petite merveille technologique qu'est mon portable, qui ne m'a coûté qu'un maigre 700$ emprunté... dont pas plus d'une dizaine ne s'est rendu dans les poches de ceux qui l'ont fabriqué au péril de leur santé et au détriment de leur droit au rêve et au bonheur!
lundi 25 janvier 2010
Proposons aux haïtiens de devenir la onzième province du Canada...
jeudi 15 octobre 2009
La corruption dans la construction - Lettre à Jean Charest
lundi 12 octobre 2009
Consternant, le mot est faible!
Consternant. Le mot est faible!
Dire qu'on est probablement pris avec ce gouvernement conservateur pour un bon bout de temps, si on se fie aux intentions de vote les plus récentes des canadiens! Est-ce la faute du peu de mémoire des canadiens dans leur ensemble? Est-ce la faute de la division et de la partisannerie qui règne au Canada?
Il fut un temps où nous, canadiens, avons été un phare d'idéaux humanistes. Aujourd'hui, le Canada fait figure de cancre en la matière. L'égocentrisme et le consumérisme rampant dans la population sont devenus le terrain fertile d'un groupe de moralisateurs d'extrême droite aux idées à saveur religieuses.
Le gouvernement Harper n'est que le porte-étendard de toute une frange de canadiens qui remettent en question le droit des enfants de ne pas être jugés comme des adultes pour leurs fautes.
Ces gens sont tellement contradictoires. Ils voudraient infliger les mêmes peines aux enfants qu'aux adultes, mais ne leur reconnaissent pas les même droits... au niveau des permis de conduire par exemple... Donner leur l'occasion et ces moralisateurs montent l'âge de la majorité à 21 ans avec tout ce que cela comporte... tout en jugeant des enfants de 14 ans au même titre que des adultes!
• J'espère au moins que Khadr sera rapatrié de force par la cours suprême.
• J'espère qu'alors le gouvernement harper aura la décence de le libérer sur le champs tout en lui offrant toute la panoplie de services de reconstruction de son être qui soit disponible... ainsi qu'à sa famille.
• J'espère que, après un jugement favorable à Khadr, quelqu'un au parlement se lèvera pour passer un projet de loi privé qui oblige le Canada de rapatrier tout citoyen canadien mineur jugé à l'étranger pour quelque crime que ce soit.
• J'espère aussi que, après un jugement favorable à Khadr, - peut-être après le déclin du gouvernement conservateur - on prendra des engagements fermes et des actions pour combattre le phénomène des enfants soldats. Qu'on instaurera aussi des chaires de recherche sur la guérison et la réintégration sociale de ces enfants traumatisés.
• J'espère finalement que Omar Khadr pourra poursuive le gouvernement Harper pour l'avoir honteusement laissé dans cette situation inadmissible, et qu'on pourra pointer les individus qui sont derrière cette situation.
vendredi 4 septembre 2009
De la position minoritaire des enfants québécois francophones de souche au public à Montréal...
Nous sommes pourtant les gens les plus ouverts qui soient. Nous avons vécu en «immersion» depuis des années dans les quartiers très multiculturels de la Petite Italie, Parc Extension, Ville Mont-Royal et Cartierville. Nous avons toujours considéré comme une richesse de se frotter à diverses cultures; J'étudie d'ailleurs le Mandarin. Pourtant, la première année d'école de notre fils à la maternelle a fait gronder dans nos trippes la peur de le voir se sentir étranger en son pays...
Bref, ces articles m'ont rappelé à quel point notre fils ne côtoyait presque aucun «québécois de souche» dans son environnement scolaire.
Heureusement, le billet de Marie-Claude Lortie, deux pages plus loin, a été une bouffée d'air frais qui a balayé ces vieux démons ancrés au plus profond de nous. Après-tout, notre fils aussi a de la difficulté à comprendre ce que c'est qu'un «québécois de souche», un «vrai québécois»... Ses amis parlent français comme lui, écoutent les même émissions que lui, lisent les même livres, jouent aux même jeux. Bien sûr certains ont des particularités alimentaires, ou ne croient pas au mêmes dieux... and so what?
Je pense que, si problème il y a, il se situe du côté des parents:
D'un côté, les parents «de souche» - nous y compris - ont de la difficulté à transmettre et valoriser la culture de leurs ancêtres, leur histoire, leur appartenance au territoire. Sûrement parce que nous sommes peu enclins à cultiver cette fierté nationale que nous avons peur de voir glisser vers une ridicule ferveur patriotique. Les gens de notre génération se considèrent souvent comme des citoyens du monde. Il ne faudrait cependant pas oublier notre devoir de parent de donner des racines à nos enfants.
De l'autre côté, les parents allophones sont très enclins à cultiver la fierté patriotique de leurs enfants à l'égard de leur pays d'origine. Ils inculquent ainsi à leurs enfants qu'ils ne sont pas vraiment canadiens... encore moins québécois. Tous les amis néo-québécois de notre fils ne se définissent eux-même jamais comme canadiens! J'ai l'impression qu'en insistant sur l'appartenance à leur culture d'origine - probablement par peur de voir s'éteindre cette mémoire et cette fierté dans le coeur de leurs enfants - les parents néo-québécois empêchent involontairement leurs enfants de prendre racine ici, de développer une fierté d'être ici au Québec, voir de bien s'intégrer. Peut-être est-ce symptomatique d'un rêve de retour en terre natale...
Tout en enseignant leur culture et leurs origines à leurs enfants, les parents allophones devraient travailler à implanter cette appartenance à notre pays et ce désir de se fondre à la culture majoritaire en l'enrichissant de leur propre apport indispensable. Après tout, tous ceux qui réussissent à émigrer aux États-Unis sont fiers de clamer haut et fort leur citoyenneté américaine! Pourquoi en serait-il autrement ici?
Je dois cependant avouer que nous, les «de souche», avons notre part de responsabilité dans ce manque d'identité canadienne chez nos amis allophones... car nous ne nous intéressons souvent, au premier abord, qu'à leur origine... comme si c'était des touristes de passage!
Finalement, je crois que nous avons beaucoup à apprendre de nos enfants. Ils ne se posent que très rarement ces questions, et les craintes de «l'étranger» - lorsqu'ils en ont - ont été transmises par nous comme un mauvais virus qui se transmet au fil des générations... et je parle ici autant de «nous» - les de souche - que de «eux» les immigrés.
Car c'est évident que nous avons besoin de l'apport des nouveaux québécois, pas seulement pour payer nos programmes sociaux mais aussi pour que survive notre culture, notre langue, nos valeurs. Si nous intégrons activement, et avec enthousiasme, les nouveaux québécois notre culture n'en deviendra que plus riche. Mais si nous nous ghettoïsons nous même en banlieue et dans les écoles privée, notre culture s'étiolera et ce sont nos enfants qui seront mésadaptés dans ce monde multiculturel à venir.
Encore faudrait-il quintupler les ressources en francisation et en intégration des nouveaux arrivants au marché du travail. C'est le nerf de la guerre.
Et encore faudrait-il abolir le financement public des écoles privées... mais ça c'est une autre histoire...
Avis toutefois à ceux qui résistent encore à cette idée d'une augmentation toujours plus grande de la capacité d'accueil du Québec: Attendez de voir le raz de marrée de réfugiés climatiques qui déferlera bientôt sur le monde... probablement que nos enfants auront moins de craintes et de scrupules à les accueillir en leur pays.
mardi 4 août 2009
Retrait à vie du privilège de conduire pour les conducteurs criminels
J'aimerais bien voir l'introduction d'une nouvelle possibilité de sanction pour les infractions CRIMINELLES liées à la conduite automobile: l'Interdiction de conduire et d'immatriculer tout véhicule moteur À VIE, sans possibilité de "libération conditionnelle"... (Pas 25 ans, mais bien À VIE)... et ce peu importe si on a besoin d'un véhicule pour travailler. (Le transport en commun, ça existe!)
Et ça s'appliquerait peu importe s'il y a décès!
1- Ce ne serait même pas trop cher payé, puisque de toute façon détenir un permis de conduire n'est pas un droit mais un privilège.
2- Ce serait une conséquence qui ferait preuve de justice et de respect envers les conducteurs responsables.
3- Ça mettrait un baume sur la frustration et le sentiment d'injustice lié à la légèreté des peines et aux libérations au 1/6ième de la peine.
4- Ça éliminerait tranquillement les conducteurs dangereux de nos routes.
5- Ça pourrait s'appliquer à tout conducteur étranger sur le territoire.
6- Ça ferait bien davantage réfléchir les gens quand à leur conduite automobile... Les gens mettront la pédale douce, de même qu'il y penseront à 3 fois avant de prendre le volant avec un verre dans le nez. La perspective de ne plus pouvoir conduire de toute sa vie aurait beaucoup plus de poids dans la tête des jeunes et moins jeunes que celle - hypothétique - de faire 2 mois de prison.
On pourrait avoir une gradation, soit 10 ans d'interdiction pour la première infraction criminelle (Je rappelle qu'on parle ici d'infractions CRIMINELLES au code de la sécurité routière!), suivi de À VIE pour l'infraction criminelle suivante.
Après tout, l'Ontario applique déjà cette politique... mais pour une troisième et quatrième arrestation pour alcool au volant! Quatrième! Bordel, pourquoi pas la cinquième, ou la sixième tant qu'à y être. Il me semble qu'après la 2ième, la personne ne mérite plus qu'on lui laisse le privilège de conduire.
Jacques Duval lui-même semblait en partie d'accord avec ce principe en 2007.
http://www.guideauto.com/jacques-duval/183blog35/perte-permis-conduire-vie.html
C'est presque comme si on te permettait encore d'avoir un permis de port d'arme après avoir tué à deux reprises, ne serait-ce qu'accidentellement!
Qui prend le dossier en main? Y a t'il un député ou un juriste dans la salle?